J’ai reçu Kerman en podcast parce qu’il fait partie du top 10 des apprenants Objectif Trading en termes de payouts.

Et je sais ce que tu te dis : “Ok, encore un mec qui a eu de la chance… ou qui a pris des risques énormes.”

Justement non.

Ce qui m’intéressait, c’était de décortiquer un parcours réel : comment un gars qui a perdu beaucoup d’argent au début, qui a douté pendant des mois, finit par enchaîner des payouts… tout en ayant une vie normale (entrepreneuriat, bébé, fatigue, contraintes).

Parce que c’est là que tu apprends vraiment quelque chose.

Pas sur un graphique. Sur un itinéraire.

Et si tu veux progresser sur Prop Firms, ce que tu vas lire ici va te faire gagner du temps : tu vas voir ce qui l’a fait avancer vite, ce qui l’a presque fait décrocher, et ce qu’il a mis en place pour redevenir solide.

Pourquoi j’ai voulu recevoir un Top 10 Objectif Trading

Quand quelqu’un arrive dans le top 10 en payouts, ça ne veut pas dire “il est meilleur que tout le monde”.

Ça veut dire qu’il a réussi à aligner trois choses, en même temps :

  • une méthode qu’il comprend vraiment

  • une exécution régulière (pas parfaite, régulière)

  • un mental capable de tenir dans les phases compliquées

Et c’est exactement ce que je voulais mettre en lumière.

Parce que la majorité des gens pensent que la différence se joue sur “l’entrée parfaite”.

Alors qu’en réalité, la différence se joue sur : le risque, les émotions, et la répétition.

Comment Kerman est entré dans le centre de formation

Kerman a 33 ans, il est entrepreneur, papa, originaire de la Côte d’Azur.

Il s’intéresse au trading en 2024, comme beaucoup de gens : par les réseaux, les promesses, le côté “argent facile”.

Sauf que lui, il teste. Il y croit. Et il perd beaucoup d’argent.

Et à ce moment-là, il aurait pu se braquer à vie. Dire “c’est une arnaque”, passer à autre chose, détester le trading.

Sauf qu’il tombe sur moi d’une manière très simple : une publicité.

Il clique, il regarde, il se méfie (normal), mais il va plus loin :

  1. Il participe à une conférence pour comprendre un truc précis : comment faire du trading sans investir son propre argent (donc : les Prop Firms).

  2. Il participe ensuite à un challenge, et c’est là que ça bascule : il ne vient pas juste “prendre de l’info”, il vient comprendre les fondements de ma méthode, et surtout comment je l’applique moi, au quotidien.

Ce que je trouve intéressant, c’est qu’il ne s’est pas inscrit sur un coup de tête. Il a observé longtemps. Il a comparé. Il a voulu vérifier si ce que je montre est cohérent.

Et il m’a dit un truc qui revient souvent : il n’a pas vu le cinéma habituel (les grosses promesses, les vies irréelles). Il a vu une approche plus “normale”, plus crédible.

C’est aussi pour ça que je pousse beaucoup le présentiel : quand tu peux venir, voir, poser tes questions, ça change tout dans la confiance.

Le point de départ : copy trading, marchés, et grosse perte d’argent

On va être transparent : Kerman commence par les raccourcis.

Copy trading, essais, positions sans vraie méthode, et il met son propre argent sur les marchés.

Le timing est mauvais : période de crise liée à FTX, forte volatilité, et lui arrive en mode “j’envoie”.

Résultat : pertes lourdes.

Sa réaction est humaine : “c’est une arnaque”, “il faut être diplômé”, “ce sont des influenceurs”.

Et surtout : il met du temps à s’en remettre.

C’est un point clé. Parce que quand tu te fais rincer, ton problème n’est plus la technique.

Ton problème, c’est la confiance. Tu doutes de tout. Même des choses sérieuses.

Prop Firms : le vrai “levier”… mais le piège est juste à côté

Quand il découvre les Prop Firms, Kerman a exactement la réaction classique : “mais pourquoi on donnerait du capital à des débutants ?”

Je recadre comme je le fais toujours : une Prop Firm ne “donne” pas du capital gratuitement. Il y a un modèle, des règles, des contraintes, et un système qui te pousse à être discipliné (sinon tu sors).

Mais oui : si tu comprends ça, l’effet de levier est énorme.

Et c’est là que ça devient dangereux : parce que ça attire les gens pressés, les gens blessés, et les gens qui veulent “se refaire”.

Kerman, lui, il était pressé aussi. Il le dit : il voulait rattraper ses erreurs, rattraper ses pertes.

Sauf qu’il a fini par comprendre un truc : aller vite n’est pas le problème. Aller vite sans cadre, oui.

Au passage, si tu es en train de te demander si le modèle Prop Firm est vraiment adapté à ton profil (temps dispo, tempérament, rapport au risque), tu peux réserver un appel avec un coach Objectif Trading pour faire un point sur ta situation. Juste pour clarifier ton plan, sans forcer quoi que ce soit.

Ce qui a accéléré ses résultats (et ce qui aurait pu tout casser)

Kerman a un profil agressif. Il aime la volatilité. Il veut que ça aille “tout droit”.

Ce n’est pas rare. Mais c’est une lame à double tranchant.

Le sujet, ce n’est pas de changer ta personnalité.

Le sujet, c’est de savoir :

  • combien tu risques par trade

  • combien ça te coûte de perdre un compte

  • et si tu es capable de reproduire un process sans te mettre en danger

Et Kerman dit un truc très vrai :

Pour gagner, il n’y a qu’une seule manière : prendre une position et qu’elle parte dans ton sens.
Pour perdre, il y a mille manières.

Parmi les mille manières, tu as :

  • être fatigué, énervé, perturbé (vie perso)

  • revenge trade

  • mauvaise manip

  • sortir trop tôt / trop tard

  • vouloir “rattraper” une séance

Ça, c’est le quotidien des débutants.

Et c’est pour ça que, dans le centre de formation, on insiste autant sur la régularité : parce que tu peux ruiner un mois avec 2 séances émotionnelles.

Le passage difficile : changement de Prop Firm et choc mental

La période la plus compliquée de Kerman, c’est quand on passe de Topstep à Apex Trader Funding (dans l’échange du podcast).

Même plateforme (Tradovate), mais règles très différentes.

Et le truc qui l’a dérangé, c’est une règle qui change ton style : la règle de consistance.

En version simple : sur un payout, une journée ne doit pas représenter plus d’un certain pourcentage du gain total.

Donc si tu as l’habitude de faire “un gros trade d’impulsion” qui fait 70% du résultat, tu ne peux plus.

Tu dois devenir plus régulier, plus lisse.

Sauf que lui, il était déjà déstabilisé : bébé qui arrive, fatigue, pression, et d’un coup ses repères sautent.

Résultat : moins de payouts, perte d’argent, remise en question.

C’est exactement le moment où beaucoup abandonnent.

Le déclic : pas un coaching magique, un retour aux bases + un cadre

À un moment, Kerman m’écrit : il veut un accompagnement plus spécifique.

Je vais être honnête : la plupart du temps, la personne sait déjà.

Elle est juste en phase de doute.

Donc je lui ai dit : je t’accompagne. Je ne te lâche pas.

Mais le “vrai” boulot, c’était :

  • reprendre les bases

  • remplir son journal de trading

  • faire un point chaque semaine

Le cadre, ça change tout.

Parce qu’un trader en down n’a pas besoin d’un nouveau setup.

Il a besoin de revenir à ce qu’il sait faire, sans se disperser.

Et le fait de savoir que quelqu’un regarde, que quelqu’un suit, te remet dans une posture pro.

Les cycles : comprendre que ça ne sera jamais linéaire

On en parle rarement, mais c’est fondamental :

Le trading n’est pas “un jour je gagne, un jour je perds”.

Souvent tu as :

  • une phase où tout passe (tu te crois invincible)

  • une phase où rien ne passe (tu te crois nul)

Et si tu ne comprends pas ce mécanisme, tu fais l’erreur classique : tu abandonnes pile quand la phase positive revient.

Parfois, la meilleure décision, c’est de ne pas trader pendant plusieurs jours.

Parce que forcer te fait basculer en émotionnel.

Et l’émotionnel détruit le trader.

L’anecdote qui résume tout : le clic de trop, puis la spirale

Kerman raconte une scène que tout le monde a vécue :

Objectif +800$. Il est à +650$.
Il clique par erreur et sort.
Il veut récupérer “juste 150$”.

Et là, il part en mode casino. Il enchaîne. Il perd ses comptes.

C’est exactement le moment où tu dois couper.

Son apprentissage : aujourd’hui, quand c’est fini, il coupe l’ordinateur.

Et s’il a une envie de “jouer”, il fait ça sur des challenges, pour protéger ses comptes financés.

Encore une fois : à ne pas copier si tu débutes. Mais l’idée de séparation est intelligente.

Fiscalité : s’y intéresser au bon moment, pas trop tôt

Je le redis : je ne donne pas de conseil fiscal. Je partage des retours et des alertes.

Kerman est entrepreneur, bien accompagné, et il a choisi une SASU à l’IR.

Là où je veux t’emmener, c’est surtout sur le timing.

Si tu n’es pas régulier et que tu montes une structure trop tôt :

  • tu te mets des frais

  • tu te mets de la pression

  • tu transformes ton trading en contrainte

Et attention au cas classique : autoentrepreneur + gros achats de comptes.

Si tu encaisses 10 000€ mais que tu as dépensé 5 000€ en comptes, et que tu payes des charges/impôts sur ce que tu encaisses sans pouvoir déduire, tu peux te retrouver avec un “gain” qui fond très vite.

Donc oui, la fiscalité est importante.

Mais quand tu as un niveau solide, pas quand tu es encore en dents de scie.

Conclusion : ce que tu dois retenir du parcours d’un Top 10 Objectif Trading

Si je te résume l’itinéraire de Kerman en plan d’action :

  1. Ne cherche pas à te “refaire” : cherche à devenir régulier

  2. Les Prop Firms sont puissantes, mais seulement si tu respectes les règles

  3. Ton risque et ton mental feront 80% du résultat

  4. Tiens un journal : tu ne progresseras pas sans te voir

  5. Accepte les cycles, et apprends à ne pas trader quand tu forces

  6. La fiscalité, oui… mais au bon moment

Et si tu veux éviter de perdre des mois à tourner en rond, le plus simple, c’est d’avoir un avis extérieur sur ton profil, ton niveau, ta routine, et ta stratégie Prop Firms.

Tu peux réserver un appel avec un coach Objectif Trading pour faire un point sur ta situation.